Acolytes - Karak

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Acolytes - Karak

Message par Cap' le Lun 18 Jan - 16:07

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Considérés comme jeunes par les Eredars et les Shilohs, les Karaks ont pourtant fait partie du paysage galactique depuis plusieurs millénaires déjà. S’ils n’ont pas le passé antédiluvien des deux races précédentes, ou même celui de l’espèce Ork, ils n’en restent pas moins bien plus âgés que ne le sont les Onis de la coalition, ou les humains divisés. Depuis leur premier envol vers les étoiles, ils sont dirigés par un prophète, dans une société presque intégralement régulée par la religion, en conflit donc avec le mode de gouvernement de la fédération par exemple, ayant préféré effacer toute forme de croyance de son espace, et se désignant ainsi elle-même comme hérétique… A l’instar de nombreuses autres races, qui ont fini par affronter ceux que l’on surnomme les « peaux bleus ». Pour résister à cette opposition presque systématique, les seuls êtres touchés par la vraie foi se sont mis en quête d’alliés potentiels qui seraient susceptible à la fois de les aider à soumettre les infidèles, et à adhérer aux mêmes dogmes qu’eux… A quelques détails près. Cette quête pour de l’assistance s’est achevée dans l’endroit le moins prévisible qui soit : les antres des Orks. Une partie de ceux-ci, en tout cas, composée des personnages les plus intéressés à ce genre de question… Et qui ont ainsi accepté de former une alliance galactique étant en fin de compte à l’origine de ce que l’on connaît sous le terme d’ « Acolytes de la Vérité », officiellement en guerre contre le reste de la galaxie, mais ayant la force de la faire trembler.

Origines :

Si l’histoire des Karaks ne remonte pas aussi loin que celle des premiers nés de la galaxie, les enfants des étoiles, elle n’a toutefois pas à rougir de sa durée, preuve de l’endurance sans limite de ce peuple haï de tous. Elle commence il y a près de 54 000 ans, sur leur planète natale, Draenor. Les êtres à la peau bleutée étaient alors déjà évolués à un stade avancé depuis un petit millénaire, mais une découverte en particulier marqua un tournant fondamental dans leur façon de voir la galaxie. L’astre, anciennement habités par les anciens, avait conservé certaines de leurs installations toujours en état de marche, malgré les éons passés depuis leur disparition. La plus importante de ces construction renfermait en son sein le fleuron de la technologie des précédents maîtres de la galaxie : un Monitor. Celui-ci fut découvert par le peuple en pleine croissance, et cherchant une voie, une spiritualité, pour continuer à avancer. Il leur donna les réponses aux questions qui les intéressaient tant depuis qu’ils avaient développé un intellect, et leur réaction, toute naturelle, fut de commencer à adorer cette apparition divine. Celui-ci leur apprit toutefois qu’il n’était pas un être supérieur, mais simplement le fruit de ceux-ci. Il éduqua donc ses disciples pour leur permettre de vénérer les véritables créateurs de l’univers, disparus sans laisser de trace, mais dont le retour sonnerait le renouveau de la galaxie, et la prospérité pour ceux qui auraient suivis leurs enseignements.

Durant plusieurs siècles, l’être informatique servit de prophète à une espèce en quête de guide, et les influença suffisamment pour que ses discours restent encore vivaces à l’époque actuelle. La civilisation de ses apprentis se développa autour de ce concept religieux, l’écriture étant créée pour retranscrire ses paroles saintes, et les communications développées pour mieux les répandre aux quatre coins du monde. Finalement, l’antique appareillage s’éteignit, vaincu par les éléments et le temps, et laissant derrière lui une nation unifiée, mais en deuil. Celle-ci eut du mal à accepter la disparition de l’entité sacrée qui semblait pouvoir les guider pour toujours, et les premières dissensions survinrent. De terribles guerres de religion déchirèrent les élus des dieux pendant plusieurs siècles à nouveaux, et ce ne fut qu’aux environs de -47 000 que la race sortir à nouveau unifiée de ce conflit, regroupée derrière les vainqueurs absolus de la guerre civile maintenant terminée. Ces vainqueurs prônaient un respect à la lettre de chacun des enseignements du Monitor, et une application parfaite et minutieuse de chacun de ses enseignements. A la tête de ce groupe dorénavant maître du monde connu des Karaks se trouvait le prophète, un personnage touché par la grâce des dieux, et ayant reçu des dons de voyance pour lui permettre de mieux guider les siens vers l’accomplissement spirituel et physique qui était promis à tous les croyants qui pratiquaient la vrai foi, et la répandaient à travers l’univers.

La planète mère de la Théocratie se trouvant sur la bordure extérieure de la voie lactée, elle fut épargnée durant tout ce temps par les déprédations des Orks qui faisaient rage dans le reste de la galaxie. Très vite s’instaura une doctrine selon laquelle cet astre était sacré, et que tous ceux qui y mettraient un jour le pied seraient bénis des dieux… Et l’ancienne demeure du Monitor, devenue le grand temple d’où étaient prises toutes les décisions importantes du peuple Karak, était un lieu si saint que personne si ce n’est le prophète et ses proches collaborateurs ne pourrait y poser les pieds. De manière générale d’ailleurs, les architectes rivalisaient de génie pour couvrir chaque jour un peu plus le sol de Draenor de constructions somptueuses qui rendaient finalement justice à la véritable foie portée par leur peuple. La conquête des étoiles renforça cette idée de sacralisation extrême de leur planète d’origines aux yeux de ces êtres à peaux bleu, et bien vite son accès fut interdit à quiconque n’était pas membre du clergé. L’espèce proliféra à une vitesse hallucinante dans un coin de la galaxie oublié de tous, ce qui lui permit de se construire un empire titanesque avant même que son existence  ne soit révélé aux autres entités intelligentes partageant avec eux la voie lactée. Cette expansion prend place aux environs de -12 000 avant notre ère. Deux mille ans après son début, et alors que les planètes colonisées se comptent déjà par dizaines, les premiers contacts avec une espèce étrangère se font : les Orks se trouvent sur le chemin des fidèles. Un conflit éclate entre les deux entités, qui ne se soldera par une victoire d’aucun des deux camps. Finalement, ayant convaincu par miracle un chef un peu plus réfléchit que les autres à venir à la table des négociations, les émissaires Karaks le convertissent à leurs croyances, et avec lui l’ensemble de ses troupes. La réalisation que ces êtres bestiaux pourraient leur être d’une aide salvatrice pour évangéliser le reste de la galaxie frappe les dirigeants de la Théocratie, et les pousse à entreprendre une grande campagne de conversion des peaux vertes à leur cause.

Celle-ci sera un succès grâce à l’impact que les anciens ont eu dans la mythologie Ork, notamment. Finalement alliés après des années de conflit, les religieux finalement sorti de leur isolation apprennent l’existence des Shiloh comme des Eredars, visiblement infidèles, et qui pourtant semblent étrangement liés aux anciens également. Doutant de l’approche à suivre face à ces informations divergentes, le grand prophète de l’époque choisit de repousser le premier contact avec ces deux espèces, et continue sa politique expansionniste qui voit ses disciples prospérer à travers les étoiles. Le domaine sur lequel règne la Théocratie est alors l’un des plus grands territoires unifié qui ait jamais vu le jour dans la galaxie. Plusieurs millénaires plus tard, et après la réussite d’une conversion de masse de plusieurs clans d’Orks, il est décidé que l’heure de rencontrer les « Oreilles pointues » comme les appellent les peaux vertes est venue. Le premier contact se passe mal, et la situation dégénère vite en affrontement ouvert, ce qui n’était pas entièrement prévu par les instances dirigeantes de ceux qui sont officiellement devenus les « Acolytes de la Vérité ». Face à ce manque de préparation, et une alliance de dernière minute de leurs ennemis avec les Onis, les fidèles sont obligés de battre en retraite, vaincus dans un premier temps, mais jurant de se venger un jour. Un traité de paix est signé, comme une marque de honte pour les peaux bleus… Mais également le rappel de la véritable identité de leurs ennemis. Décidant de se renforcer avant de s’attaquer à nouveau à un ennemi visiblement bien préparé, les Karaks choisissent de tourner leur regard vers les territoires de la fédération terrienne, encore jeune et mal préparée… Et qui ne demande visiblement qu’à être écrasée ou convertie.

Vie sociale et culturelle :

La société Karak est organisée de façon pyramidale, divisée en plusieurs castes presque toutes imperméables entre elles. Le développement de la culture de ce peuple, s’il est effectivement existant, est totalement centré autour de la religion, et ne laisse donc que peu de place à l’expression personnelle. Les œuvres majeures qui sont créées sont ainsi soit des cantiques religieux, soit des scènes de la mythologie de l’espèce, ou encore des sculptures de la représentation des anciens telle qu’elle est communément admise au sein de cette communauté. Considérant que leur devoir, en tant que croyants touchés par la vraie foi, est de convertir l’ensemble de la galaxie, ces êtres pensent que seules leurs actions peuvent changer quelque chose à l’ignorance qui entache toutes les autres races, et qu’ils portent donc une responsabilités envers celles-ci, qui les force à travailler plus fort que tout autre. Les sociétés se complaisant dans l’adoration de l’individu, comme le fait la fédération, ou encore dans cette de la société, à l’instar des Onis, sont des modèles à ne surtout pas suivre, qu’il faut au contraire changer pour le mieux, par la force dans le pire des cas. La personne en elle-même n’a pas de valeur, seul ce qu’elle est capable de donner pour la gloire des anciens est important, et cela doit être la raison même de son existence. Si l’ensemble de leur espèce devait mourir pour que la galaxie comprenne enfin le sens de leur religion, et la profonde vérité qui en découle, alors les Karaks seraient heureux de donner leur vie, car cela serait pour un objectif noble.

Cette vision du monde se ressent dans tous les aspects de la société Théocrate prêchée par ces croyants. Les citée sont de véritables monuments à la gloire des dieux, dont la beauté n’est égalée par nul autre que la majesté qui frappe quiconque pourrait contempler un tel paysage. Les lieux de cultes sont des temples gigantesques, pourvus d’autels dont l’échelle dépasse largement celle de leurs utilisateurs, mais qui sont d’autant plus convaincants qu’ils sont grandioses. Dans ces lieux, toutes les castes se mélangent, les nobles côtoient les roturiers, et tous se font minuscule face à la magnificence des anciens et de leurs créations. Chacun des artéfacts trouvés dans les ruines de ce peuple est d’ailleurs précieusement gardé dans le fond de gigantesques cryptes, en tant que reliques sacrées. Ces lieux d’adoration sont également en bonne place sur la liste des constructions les mieux défendues de la galaxie, et en subtiliser un relève de l’exploit pur et simple. Une fois sorti de ces Cathédrales élevées grâce aux efforts de tous, les divisions reviennent rapidement. Les nobles vivent dans leurs quartiers, et les pauvres dans d’autres… Seuls les religieux et les militaires côtoient des membres des deux castes précédentes au quotidien. C’est ce dernier groupe qui est d’ailleurs le plus ouvert, et le plus permissif. Il est impossible de devenir noble lorsque l’on est pauvre, sauf dans de très rares exceptions, mais des membres de la haute société comme les plus bas rats d’égouts sont acceptés aux seins des armées dont la mission sacrée regroupent tous et toutes sont une même bannière : celle de la vrai foi. Les religieux prennent également part aux actions militaires, mais sans jamais véritablement entrer dans la caste mentionnée, car ils ont leurs propres organismes de décisions sur de tels sujets, et les moines combattants font parties d’unités  uniquement composées de ces derniers. On se marie à l’intérieur même de sa caste dans presque tous les cas, et ses descendants suivront le même chemin que leurs parents dans la plupart des cas… L’exception notable réside dans l’apparition de psyker : ces derniers ont promis à un destin grandiose dès les premières manifestations de leurs dons. Ils rejoignent systématiquement la caste des religieux.

Si ce système est très bien accepté au sein de la société Karak, il pose quelques problèmes aux autres espèces de la galaxie, voir choque. Chez les Orks, rien de bien nouveau, ils ne comprennent tout simplement pas le terme d’organisation ou d’affectation de tâches, mais les humains comparent ce fonctionnement à la façon dont leur société se comportait au moyen âge… Et le parallèle est effectivement relativement convainquant, bien que tout ne se déroule pas exactement de la même façon. Ici c’est le clergé qui est tout puissant, et la parole du prophète a force de loi dès l’instant où elle franchit ses lèvres. Cette suprématie totale d’un seul être pourrait effectivement faire penser à une forme de dictature, mais celle-ci est si bien acceptée par l’ensemble de la société que personne n’y fait véritablement attention, à l’instar d’une sorte d’asservissement volontaire. Finalement, ce sont les impératifs religieux qui prennent le pas sur tous les autres, et c’est certainement ce qui a expliqué l’échec du conflit avec la coalition du Valhalla par le passé : poussés par leurs croyances, les Karaks ont fait fi des réalités militaires de la situation, fonçant donc droit dans le mur… Et si leurs ressources accumulées depuis des millénaires leur ont permis de se remettre sur pieds rapidement, l’humiliation de la défaite n’en fut pas moins cuisante. Ainsi, si on critique souvent la société des fidèles à travers la galaxie, celle-ci leur convient, et elle porte d’ailleurs très bien le message qu’ils souhaitent faire passer à travers la galaxie quoi qu’il en coûte : Rejoignez-nous, convertissez-vous… Ou mourez.

Organisation de la politique intérieure :

Organisés comme les Karaks le sont, autour d’un seul et même objectif, et d’un unique centre d’intérêt, il était logique que le personnage à leur tête soit seul et tout puissant. Plutôt que de s’embarrasser d’un conseil dont les débats auraient pu ralentir l’impératif d’évangélisation qui anime l’ensemble de la Théocratie, les fidèles ont choisi à leur tête un seul être, doué de dons exceptionnels, et portant la parole des anciens. Il est leur intermédiaire dans la galaxie, dont la volonté est absolue, et doit être respectée à n’importe quel prix. La confiance absolue que toute la société a dans ce guide fascine le reste des peuples civilisés pour lesquels cette configuration semble improbable. Ce système est toutefois en place depuis presque aussi longtemps que ne l’est la société Karak elle-même, et a fait ses preuves plusieurs fois par le passé, lorsqu’une réponse rapide et efficace s’avérait nécessaire. Ce dirigeant, au pouvoir à la fois administratif et spirituel, a toutefois dû faire appel à des collaborateurs dans la tâche titanesque qui consiste à convertir toute une galaxie. Sans même parler des autres dirigeants des Acolytes de la Vérité, le Sénéchal Karak est un proche du prophète, et peut être la seule personne capable de prendre des décisions en son nom. Cette unité totale du pouvoir, si elle détruit toute forme de discussion ou de débat, donne toutefois des résultats probants, puisque les décisions sont exécutées dès qu’elles sont prises, et le temps de préparation est grandement réduit.

 Ce pouvoir avant tout religieux se reflète à tous les niveaux de la société. Les dirigeants de chaque planète sont en principe des Archevêques, prenants des décisions directement inspirées des enseignements du grand prophète. Celui-ci, lorsqu’il meurt, et qu’il n’a pas laissé d’héritier, est élu par un collège de ces Archevêques, qui sont ainsi des pivots du pouvoir de la Théocratie. On constate toutefois que, sous eux, des dizaines d’autres membres de leur espèce, liés ou non au clergé, travaillent sans relâche pour faire appliquer toutes les décisions de leurs supérieurs, mais également se charger des affaires mineures ou qui n’intéressent pas l’église, telle que l’économie ou la police. Cette administration « de l’ombre », puisqu’elle n’entre que très rarement en contact avec le grand public, est d’une efficacité redoutable, et a plusieurs fois sauvé l’espèce de la ruine. Ses membres sont souvent issus de la classe ouvrière pour les moins gradés, et de la noblesse pour les responsables de secteurs, et autres postes clés. La collaboration de ces « Administrateurs » avec le clergé se fait à chaque instant, et des organes de liaisons entre les deux instances existent à chacun des niveaux de cette hiérarchie secrète. Les décisions importantes sont ainsi revues et corrigées par des prêtres, et chaque acte décidé par ces administrateur est sujet à censure à un moment ou à un autre, même bien après sa promulgation effective. Cette organisation, si elle vise effectivement au bien être de la société Karak, et lui est nécessaire, reste donc l’esclave de l’église, qui concentre tous les pouvoirs en son sein.

Les castes civiles : Nobles et Roturiers

Pilier de base de la civilisation Karak, il est difficile de passer à côté des populations civiles qui composent la majorité de la population de l’empire. Comme dans toutes les autres civilisations galactiques, il s’agit des membres d’un peuple qui ne vont pas au front, et se chargent de faire marcher la société pendant que la guerre continue. Chef d’entreprises, ouvriers, paysans ou encore administrateurs locaux, ils forment la force ouvrière qui subvient aux besoins des valeureux guerriers portant la puissance de leur foi à travers la galaxie. Leurs vies sont régulées par les cérémonies religieuses instituées par le clergé : Une première ressemblant au baptême chez les humains d’autrefois, une petite myriade d’autres durant le reste de l’existence d’un individu, dont la plus importante est certainement le mariage, et enfin « le pardon », qui permet d’effectuer le grand voyage qui porte les morts aux côtés de leurs divinités s’ils leurs ont été fidèles durant toute leur existence. Si ces évènements semblent inutiles à de nombreuses autres espèces de la galaxie, ils revêtent une importance toute particulière au sein de la théocratie, et s’appliquent à tous ses membres, qu’ils soient riches ou pauvres.

En effet, la société civile des Karaks est divisée en deux castes qui, si elles partagent les mêmes rituels et la même foi, n’ont guère en commun. La première, moins nombreuse, mais plus puissante, est composée des nobles. Descendant de personnages célèbres, et à la fortune particulièrement bien entassée, ils sont les bras droit de l’église, forment les hauts responsables de son administration, et récoltent pour eux la plus grande part des profits créés par l’industrie. Ils se réjouissent de la guerre car elle leur permet d’engranger toujours un peu plus de richesses, mais ils se sont également fait un devoir de fournir aux soldats un équipement de la meilleure qualité possible, transformant leurs usines en véritables ateliers artistiques où les jeunes talents de toutes origines ont leur place… Tant qu’ils restent à leur place. La haute noblesse vit isolée du reste du monde, au dernier étage de gigantesques édifices qui existent sur toutes les planètes colonisées par les croyants. Afin de ne pas rencontrer la lie de la société, de grands ponts et autres moyens de transports sont organisés pour que les plus riches n’aient jamais à descendre dans les bas étages, et rencontrer leurs contreparties moins fortunées. Leur vie dans de telles habitations bien éclairée, situées au beau milieu des cieux d’une planète en ont fait des êtres plus grands que la moyenne, et à la peau un peu plus bronzée naturellement. Adorant arborer des distinctions toujours plus marquantes, ils se parent de divers vêtements tous plus coûteux les uns que les autres, et les bijoux foisonnent à la fois sur leurs doigts et leurs oreilles, mais également autour de leurs cous, de leurs chevilles, et d’autres endroits encore auxquels on ne penserait pas forcément. Il est toutefois défendu de tomber dans le piège du vulgaire : ça n’est pas digne de personnages supérieurs, destinés à vivre toute leur vie comme privilégiés.
La seconde partie de la population Karak est bien moins raffinée, et pour cause : c’est elle la classe « travailleuse » de la population. Si l’on devait diviser les classes civiles selon le nombre de représentant, et en faire des statistiques, il serait juste de dire que ces défavorisés constituent quasiment 95% des membres de la société. Les places intermédiaires n’existant quasiment pas, les enfants sont plus ou moins chanceux selon leur lieu de naissance. Au contraire des nobles, les ouvriers vivent tout en bas des tours occupées par les premiers. Les derniers étages sont aménagés en usines et autres industries lourdes, mais juste au-dessus de ceux-ci se trouvent des habitations fourmillant de vie, malgré l’insalubrité des lieux. Plus l’on est bas, plus l’on est pauvre, voilà la règle qui régit l’ordre de préséance établis depuis des millénaires. Ces ouvriers ont également une morphologie qui a évoluée légèrement différemment que leurs congénères des plus hautes spires : ils sont plus petits, trapus, et à la peau légèrement plus blanche, du fait du manque de soleil, qui n’atteint que rarement les étages les plus miséreux… Ces derniers sont plongés dans une sorte de crépuscule artificiel en permanence, éclairés au mieux par quelques petites lampes, et l’obscurité est telle que certains membres de l’espèce ont même finie par développer une forme de vision thermique pour palier à ce genre de cas. Le seul moyen d’échapper à cette existence tout en bas de l’échelle sociale étant de se révéler détenteur des dons exceptionnels communément appelés « pouvoirs psychiques ».

La caste guerrière : Les vertueux Croisés

Si les castes civiles sont cloisonnées entre elle, et que passer de l’une à l’autre est quasiment impossible, les militaires sont quant à eux beaucoup moins regardant quant à l’origine de leurs membres. Seul véritable « ascenseur social » accessible à l’ensemble de la population Karak, l’armée a un attrait non négligeable, qui explique le nombre de recrue toujours croissant à rejoindre ses rangs. Si le poste occupé initialement est déterminé par l’importance sociale de la personne s’engageant, les promotions sont uniquement due au mérite et à la foi des soldats, dont le moins gradé des troufions peut finir général s’il montre un fort talent pour la stratégie, et une croyance inébranlables dans la bienveillance des anciens. Cette obligation de se montrer pieux explique que les plus hauts rangs de l’armée ne soient pas dirigés uniquement par des membres de l’église, mais celle-ci a toutefois sa place parmi eux. Le véritable dirigeant des forces guerrières de la Théocratie est le Sénéchal Karak, et si celui-ci peut recevoir des instructions de la part du Grand Prophète qu’il devra obligatoirement suivre, il n’est toutefois pas subordonné à celui-ci en permanence, tout au moins sur ce sujet.

Les guerriers sous son commandement sont respectés par l’ensemble de la société, et ils font figure de héros pour leur peuple, ainsi que d’instruments de propagande pour l’église. Si les premières forcées armées des Karaks virent le jour sur Draenor alors que la race était encore divisée et que les guerres civiles se multipliaient, elle s’est transformée avec la réunification de ce peuple, pour donner l’ordre de croisés saint qui existe aujourd’hui. Ces derniers sont équipés des dernières innovations technologiques de leur peuple, ce qui les rend particulièrement efficaces une fois en situation. En effet, cette espèce à la peau bleutée s’est spécialisée dans la défense, et ses systèmes de protections font partie des plus efficaces de la galaxie. Les guerriers se battant au corps à corps sont tous équipés de « Boucliers nexus » qui sont concrètement d’une efficacité inégalée à ce jour, capable de supporter presque n’importe quel assaut sans broncher, et arrivant même à résister à un feu nourri d’une troupe Onis pendant plusieurs minutes avant de tomber en poussière. Pour accompagner cet outil perfectionné, les Karaks ont tendance à jouer de la masse énergétique pour éclaircir les rangs ennemis. Les combattants à distance sont quant à eux plus basés sur des tirs de soutiens pour permettre à leurs congénères d’arriver au corps à corps : la plupart des armes sont de simples mitrailleuses, et seuls quelques lance plasma lourds parsèment leurs rangs, afin d’éventrer efficacement les blindés ennemis. Blindés qui n’existent pas dans l’appareil militaire de la Théocratie d’ailleurs, mais il est raisonnable de dire que leurs soldats de contact sont aussi bien protégés, si ce n’est mieux, que les machines de guerre les plus perfectionnées de la fédération. Enfin vient la flotte, également équipée de technologies de protection très avancées, mais surtout de canons à plasma faisant pâlir la plupart des appareils de la galaxie. Ce suréquipement, face à une puissance moteur limitée, donne à ces mastodontes de l’espace une force terrifiante en bataille frontale, mais un impact bien moins marqué lors d’une poursuite. Cet appareil militaire, divisés en deux branches, est d’une puissance incontestable et hiérarchisé à l’extrême, comme toute les créations des Karaks : il possède un mode de fonctionnement qui lui est propre, incluant en son sein presque parfaitement toutes les factions composant un peuple pourtant hétéroclite, et aux croyances ancrées au plus profond d’eux même :

[size=18][b]Organisation et structure militaire de l’infanterie  Karak :[/b][/size]

[center][img]http://i81.servimg.com/u/f81/16/48/67/43/draene12.jpg[/img]
[i]Capitaine Templier Karak après la bataille.[/i][/center]

Si les Orks sont un peuple brutal faisant la guerre de manière simpliste, les Karaks sont au contraire bien plus versés dans la stratégie et l’organisation, qui est leur force principale une fois au combat, accompagnée de leur équipement de pointe. Leur façon de voir la guerre est relativement proche de celle des stratèges de la fédération, en essayant de ne pas sacrifier de vies inutilement, bien que la mort au combat soit vue comme un honneur chez cette espèce.  L’organisation de l’infanterie est directement sous la responsabilité du Sénéchal Karak, et c’est souvent le sujet qui prévaut sur tous les autres lorsqu’il est question de ses prérogatives, aussi s’il faut diriger l’armée de ces êtres à la peau bleu, il répondra toujours présent, déléguant à ses subordonnés les autres tâches administratives. Vous trouverez ci-contre la liste des grades avec les échelons militaires correspondant. Sachez que chaque échelon est jouable, mais que vous devez prendre un âge, un équipement et des compétences en rapport avec votre échelon. Pensez également à la foi, et l’implication dans l’église de votre personnage pour les grades les plus hauts.

[b][i]Officiers d'état Major :[/i][/b]

[b][i]Général de la sainte foi:[/i][/b]C’est le grade le plus élevé, dirigeant une croisade complète, soit un ensemble de trois armées. Son rôle est principalement administratif, mais également religieux : s’il doit préparer tout ce qui est à propos de la stratégie générale de ses troupes, ainsi que les objectifs stratégiques, il doit également gérer les questions d’ordre religieux en se montrant pieux et dévot à l’église.
[b][i]Général d’armée :[/i][/b] Le général d’armée commande à trois corps d’armée, et se trouve sous la responsabilité direct du Général de la sainte foi. Il est supposé être son bras droit en question d’administration, et également un conseiller précieux à ce dernier. Moins attaché à l’église que son supérieur direct, il doit toutefois se montrer respectueux de ses enseignements s’il ne veut pas encourir la fureur de celle-ci. Son rôle est de définir une stratégie pour atteindre les objectifs défini par le dirigeant de la croisade.
[b][i]Commandant de corps d’armée :[/i][/b] Un commandant de corps d’armée commande, comme son nom l’indique, à un corps d’armée complet, soit un chiffre de Karaks oscillant entre dix mille et quinze mille hommes, et composé de trois divisions. C’est le premier grade d’état-major qui ne demande pas de recevoir la bénédiction de l’église avant de l’atteindre. En général moins prudent que ces deux supérieurs, il dirige ses troupes sur le champ de bataille, même si ça n’est que rarement en première ligne. Il doit arranger l’échelon tactique aussi bien que stratégique, et c’est souvent ces officiers qui sont les plus compétents, et sur lesquels les Karaks se reposent pour gagner une bataille… Mais également ceux qui  courent les plus gros risque si leurs troupes subissent une défaite.
[b][i]Archevêque combattant :[/i][/b] Pour atteindre ce grade, il faut obligatoirement être membre de l’église, mais également très bien positionné puisque les archevêques ne sont pas légion. Ils sont les dirigeants des prêtres combattants de l’église Karak, des psyker accomplis capables d’utiliser leurs dons pour réduire à néant les troupes ennemies, dans la mesure du possible. Il n’a pas en soi un rôle administratif, puisqu’il ne s’occupe que d’un nombre assez réduit de guerriers d’élites, et c’est donc au combat qu’il est le plus visible, en général en figure de personnage aux pouvoirs psychique les plus puissants des troupes fanatiques.

[b][i]Officier Supérieur :[/i][/b]

[b][i]Capitaine Templier :[/i][/b]Le Capitaine Templier est dirigeant d’une division des troupes de la sainte foi, et c’est le premier grade à réellement se positionner sur le terrain. N’ayant plus qu’un rôle administratif très limité, il dirige ses troupes à une échelle bien moindre puisqu’il est au combat avec elles, et donc apparaît sur l’échelon purement tactique. Si le titre qu’ils arborent est largement relié à l’église, celle-ci ne s’intéresse que très peu à ces personnages, sauf peut-être ceux qui promettent de monter rapidement en grade.
[b][i]Lieutenant Templier :[/i][/b] Cet officier est le second direct du Capitaine Templier, et tiens bien souvent un rôle de conseiller. Toutefois, son supérieur ne pouvant diriger lui-même toutes ses troupes, il en décharge souvent une partie sur cet officier, suivant ce qui lui semble le mieux pour leur stratégie, aussi les chiffres peuvent grandement varier, allant parfois d’un millier de Karaks à peine, jusqu’à la moitié d’une division dans les cas les plus extrêmes. C’est un grade de commandant tactique, à l’instar de son supérieur, et souvent un combattant aguerri.

[b][i]Officiers subalterne :[/i][/b]

[b][i]Chevalier de la sainte foi:[/i][/b] Les Chevaliers de la sainte foi (souvent abrégé en Chevaliers) sont dirigeant de la moitié des forces d’un Lieutenant Templier, indépendamment du nombre de celle-ci, aussi ils sont rattachés par deux à ce dernier, en lui servant de messagers autant que de conseillers. Ce sont des combattants ayant fait leurs preuves, et menant leurs troupes par l’exemple puisqu’ils font partie des guerriers les plus braves de la sainte foi, mais même des personnes n’ayant pas de dons pour le commandement sont intégrés à ce poste, s’ils ont à leur compte suffisamment d’exploits militaires sur le champs de bataille, donnant parfois à des incompétents finis d’énormes responsabilités.
[b][i]Templier:[/i][/b] Les templiers sont à la tête d’une escouade de dix soldats, et représente une personnalité aussi bien guerrière que pieuse. Ils ont le rôle de commandant, mais également de soutien moral à leurs troupes, et ce sont souvent des personnes très au fait des enseignements religieux qui occupent cette place. Ils sont également des guerriers ayant fait leurs preuves sur le champs de bataille, mais à l’occasion certains fanatiques déclarent des actions inconsidérés au nom de leur dévotion à l’église et aux anciens, menant l’ensemble de leurs troupes à la mort par la même occasion.



[i][u]Note:[/u][/i] Notez qu'il s'agit des grades les plus courants désignant chaque échelons, mais il en existe quelques autres. Si vous visez un grade qui n'est pas dans cette liste, vous pouvez le proposer en indiquant sa position et son rôle sur la chaîne de commandement.

[size=18][b]Organisation et structure militaire de la flotte Karak :[/b][/size]
 
[center][img]http://i81.servimg.com/u/f81/16/48/67/43/amoeba10.jpg[/img]
[i]Flotte Karak, construite selon un modèle fondamentalement différent de la flotte Ork, celle-ci est également plus fiable, et souvent mieux armée.[/i][/center]
 
La flotte Karak est l’unique endroit où les inégalités sociales sont véritablement marquées, au sein de l’armée. Les plus riches dirigent d’immenses vaisseaux, mais ceux qui récurent les toilettes de ces mêmes astronefs sont immanquablement les fils de familles dans le besoin, ou des insubordonnés forcés à cette tâche par mesure disciplinaire. Malgré tout, dans l’intérêt de la religion, les tensions ne sont pas légions. La plus grande formation, et la plus utilisée  est la flotte, composée de huit et dix cuirassés, d’une vingtaine de frégates et d’un nombre de corvettes oscillant entre cinq et dix, pour des besoins rattachés à la reconnaissance ou les missions nécessitant finesse et doigté, ce que la flotte de ces êtres à la peau bleu n’apprécie pas vraiment.
 
[b][i]Officiers d'état Major :[/i][/b]
 
[b][i]Amiral:[/i][/b] C’est le grade le plus élevé, le dirigeant de la flotte. Il est en général à bord du vaisseau le plus lourd de cette dernière, un croiseur lourd en général, ou un Destroyer dans les meilleurs cas. A noter qu’il existe deux Star Dreadnought dans l’empire Karak, auxquels sont affectés les Amiraux les plus méritants. Son rôle est administratif et stratégique, il prépare les campagnes et les objectifs, et une fois en bataille c’est lui qui dirige chaque vaisseau et les place à son envie, dans l’idée d’être le plus efficace possible. C’est également un religieux convaincu, supposé honorer les dieux avant chaque départ dans l’espace ou affrontement.
[b][i]Vice-Amiral:[/i][/b] Celui-ci se trouve à bord du vaisseau de l’amiral, et c’est son bras droit autant que son conseiller. Il est souvent chargé des tâches les plus ingrates de l’administration comme la gestion du ravitaillement et des réparations, mais si son supérieur tombe au combat, il est supposé prendre sa place, pour une durée indéterminée, en général jusqu’à ce que quelqu’un d’autre prenne sa place le plus rapidement possible.
 
[b][i]Officiers Supérieurs :[/i][/b]
 
[b][i]Capitaine de croiseur :[/i][/b] Les capitaines de croiseur sont répartis sur chacun de ses vaisseaux composant la flotte, sauf sur celui de l’Amiral. Ce sont des grades tactiques puisqu’ils sont chargés de préparer leur propre vaisseau au combat, mais également les chasseurs qu’ils lâcheront sur l’ennemi. Ils forment un conseil qui est supposé seconder leurs supérieurs dans leurs décisions, mais qui ne peut en aucun cas faire obstruction à leurs directives.
 
[b][i]Officiers subalternes :[/i][/b]
 
[b][i]Capitaine de frégate ou de corvette :[/i][/b] Les occupants de ce poste dirigent les vaisseaux du même nom, se chargeant donc de l’organisation de leur équipage et de l’efficacité maximale de leur appareil, mais n’ayant pas voix au chapitre sur le plan stratégiques, ils doivent tenir leur place dans la formation jusqu’à ce qu’on lève l’ordre, ou qu’ils soient détruits. Ils ne sont pas privilégiés par rapport aux autres capitaines, car les Karaks préfèrent les astronefs plus lourds que ceux-ci pour mener la guerre, mais force est de constater qu’il n’y a pas mieux pour exploiter une brèche dans la formation ennemie, ainsi que pour un petit millier d’autres tâches.
 
Notez que l'on trouve naturellement d'autre rang, mais ici sont listé les plus importants et ceux qui nous semble le plus digne d’intérêt pour nos joueurs. Vous pouvez toutefois demander un rang inférieur, en expliquant bien dans votre fiche sa place ainsi que son rôle.
 
L'on trouve également dans la Flotte deux types de formations bien particulière : les escadrilles ainsi que la garde spatiale, dont voici une petite description succincte :
 
[b][i]Escadrille :[/i][/b] Les Escadrilles sont la formation de vaisseau qui a le moins la préférence des Karaks. Composés d’une dizaine de chasseurs et/ou de bombardiers, ce sont des groupes d’intervention tactique qui ne sont lancés que dans deux occasions : lorsqu’une opportunité particulièrement voyante se présente pour laisser ces petits astronefs faire le travail, ou pour contrer la chasse ennemie. Les occupants des postes de cette formation espèrent souvent une promotion rapide, mais étant considérés comme sacrifiables, bien peu la verront un jour.
 
[b][i]Garde Spatiale :[/i][/b] La garde spatiale Karak est une troupe d’infanterie spécialement stationnée à bord des vaisseaux de cette espèce pour contrer les abordages ennemis. Ne servant pas à l’attaque, puisque les êtres à la peau bleu qui forment ces flottes détruisent tous les navires impies sans aucune autre forme de procès, ce sont des soldats excellents dans les combats de couloir comme on en voit lors d’un abordage, et capables de se retrancher ou de sécuriser les points chauds du navire en un temps, et avec une efficacité record.

La caste ecclésiastique : Les serviteurs des anciens

Si les castes civiles et militaires sont essentielles au bon fonctionnement de la société Karak, il en est une qui surpasse tous les autres, et a finalement pris la tête de ce peuple illuminé par la lumière des anciens : Le clergé. Ce dernier, s’il a connu ses dissensions durant les premières décennies de son existence, a fini par se stabiliser pour devenir une organisation tentaculaire contrôlant tous les aspects de la vie de leurs semblables aujourd’hui. Attention, les membres dirigeants de l’église de la Vérité (le nom officiel de cette institution) ne sont pas des Tyrans avides de pouvoirs. Ce sont des êtres touchés par la grâce, ayant vu la grandeur des anciens, et décidés de dédier leur vie à ceux-ci. Toutes leurs décisions sont prises dans le respect des dogmes de leur religion, mais elle vise également au bien du plus grand nombre, en vue de son ascension finale pour rejoindre les Anciens. Les bâtiments représentant son pouvoir spirituel font partie des plus imposants et magnifiques de l’espace de la Théocratie, et leurs atours sont d’une richesse qui les rend effectivement crédible en tant que serviteurs du divin. Leur implication dans des domaines difficiles tels que la guerre avec l’existence de moines combattant, redoutables sur le champ de bataille, pousse le peuple à les respecter toujours un peu plus, et à porter cette institution sur un véritable piédestal duquel elle peut les guider au mieux.

Son dirigeant de plein droit, le Grand Prophète, est l’homme le plus pieux de l’espace des croyants, et certainement le plus puissant psyker de leur côté de la galaxie. Un personnage auquel les anciens ont offert le don miraculeux de la divination et qui peut ainsi deviner leurs desseins afin de faire progresser les siens sur la route qui les mènera à leurs déités. S’il est de fait le chef de l’ensemble des peuples joins aux Acolytes de la Vérité, la vérité a toutefois eu tendance à contredire cette affirmation : Les dirigeants Orks n’en font qu’à leur tête en permanence, et seuls quelques personnes ayant occupé le poste suprême ont réussi à se montrer suffisamment fins diplomates pour ramener les peaux vertes à leurs besoins. Enfin, les Shilohs ont tendance à se moquer éperdument des instructions qu’on peut leur donner, ce qui a poussé les croyants à les considérer comme des alliés de peu de valeurs, mais suffisamment intéressants pour qu’on se permette de les garder au sein de l’organisation des véritables fidèles. Sur son peuple, en revanche, le Grand Prophète a tout pouvoir. Il ne l’utilisera jamais pour faire du mal aux siens gratuitement, mais devra également être prêt à prendre des décisions difficiles, car c’est cela la marque des bons dirigeants. Il est à noter que l’entourage du haut prophète est uniquement fréquenté par un nombre réduit de ses disciples, tous membres du clergé. Les nobles ne sont qu’assez mal vus dans les hautes strates de cette institution, car leur caractère volatil et peu sérieux flirte souvent avec les limites imposées par les dogmes de la Vraie foi, et de nombreux Archevêques ont dû remettre de l’ordre ici et là pour que leurs ouailles restent sur le droit chemin… Occasionnellement de façon violente.

De façon générale, l’église est donc présente partout dans l’espace des Acolytes de la Vérité. Les diplomates de cette faction sont presque toujours sortis de ses rangs, tout comme les commandants détachés aux Orks, qu’il faut toujours convaincre de se battre au nom des anciens. Elle dirige la vie de toutes les âmes de ce qui fait partie des alliances les plus peuplées de la galaxie, et se trouve même être la garante de leur salut spirituel. C’est une lourde tâche qu’elle a pourtant accompli avec brio jusqu’ici, ne commettant jamais deux fois la même erreur, et primant l’efficacité sur toute autre chose. Même les dirigeants de la fédération, pourtant réputés pour être des gestionnaires sans âmes ne cherchant que l’optimisation, ne sont pas arrivés au degré d’efficacité de l’organisation Karak, qui défie toute compréhension pour qui n’en fait pas partie. La véritable force de ce peuple se trouve peut-être bien là, dans une organisation toute puissante aux ressources quasiment illimitée, et dont l’efficacité s’améliore chaque seconde, ne laissant rien au hasard, et raisonnant avec un esprit étonnement aiguisé pour des êtres considérés par des fanatiques par le reste des espèces intelligentes. Si elle ne s’est jamais véritablement trouvée d’ennemi auquel se mesurer, il est certain que ses millénaires de travail et d’expérimentations paieront lorsque viendra l’heure de vérité, et quiconque prendra le risque de les sous-estimer y perdra certainement bien plus qu’il n’a jamais pensé gagner.
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