Dominion - Added Corbeaux

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Dominion - Added Corbeaux

Message par Cap' le Lun 18 Jan - 16:17

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<blockquote><div class="Titre1">Informations complémentaires : Les Corbeaux Tornades</div>

<img class="Déco" src="http://i38.servimg.com/u/f38/16/48/67/43/16168-10.jpg"><div class="Légende">Ils ne sont pas l'une des forces les plus terrifiantes de la galaxie pour rien.</div>

Le manque de popularité inhérent aux corbeaux-tornades ne cesse de croître depuis un certains et ce pour une raison précise : La direction que prend la compagnie, désormais dirigée d'une main de fer par l'antipathique Krieg Sorince, n'est clairement pas vue du bon œil par les forces lambdas du dominion ou par les civils faisant tourner les industries de ce dernier. "Un mal pour un bien", l'adage pragmatique que les mercenaires ont prit au pied de la lettre de manière un peu trop passionnée, comme dirait les non-initiés, ne semble parfois n'être qu'une sinistre justification censée "excuser" les actes pendables auxquels s'adonnent désormais chaque escouade de corbeaux. Mais, ce qui les rend si détestable, pour le dominion, reste le fait qu'en effet, ces nouvelles méthodes décuplent leur efficacité tout en réduisant celle de leurs adversaires trop souvent terrifiés.

<div class="Titre2">Rite de passage et Culte de la cruauté :</div>

"[i]-Un médic corbeau doit en priorité savoir faire deux choses : Buter un fantassin ennemi, ou faire chialer de douleur ce dernier jusqu'à ce que ses copains tentent eux-mêmes de le descendre. Les bandages, l'anesthésie, toutes ces conneries, ça vient plus tard.[/i]" -Attribué à l'exécutrice Mila Rosenwald.

La valeur de la vie humaine, pour les corbeaux tornades, n'a jamais été très élevée. Cependant, depuis un certain temps, ce fait n'a de cesse de devenir plus vrai. Car si les critères de recrutements n'ont pas spécialement changés, les recruteurs de l'organisation n'ayant jamais vraiment porter une attention particulière aux passifs criminels des volontaires, les modifications apportés à l'entrainement suivant ce recrutement sont, quant à elles, aussi notables qu'inhumaines. 
La formation physique, déjà particulièrement éprouvante, s'est faite complémentée par un défis final, semblable aux fameux rites de passages auxquels les tribus de sauvage s'adonnait sur Terre, à l'époque où l'homme n'avait pas encore marché sur la lune. Chaque nouvelle recrue doit en passer un avant d'intégrer une escouade, au risque de mourir de manière plutôt pénible. Parmi ces innombrables défis figurent :

-Le classique duel opposant une recrue à une, ou plusieurs, bête sauvage carnivore, rendue folle par la captivité, les maltraitances et la faim. [L'homme ou la femme n'étant armé que d'un simple couteau de combat, l'issue est obligatoirement sanglante et traumatisante, surtout lorsque la compagnie relâche d'imposante créature.]
-La traversée à la nage d'une mer ou d'un océan de taille moyenne sur une planète jugée hostile pour l'être humain. [Planète glaciaire comprise, l'armure lambdas des corbeaux protégeant heureusement du froid]
-Le largage, de nuit, d'un petit groupe de recrue en tenue civile au sein d'une jungle dont la faune et la flore est considérée comme hautement dangereuse pour tout nouvel arrivant. Sans la moindre carte ou repère, les jeunes corbeaux doivent se retrouver, établir un plan puis sortir de la jungle et rejoindre l'un des treize groupes de guetteurs surveillant la zone. [Cet exercice, particulièrement ardu, est réservé aux groupes dont les sergents-instructeurs veulent tester la synergie. La plus longue traversée a durée un peu plus de trois mois.]
Des dizaines de corps lacérés appartenant aux recrues les plus malchanceuses sont rapatriés sur leurs planètes d'origines chaque années, sans le moindre mot adressé aux familles de ceux qui en avaient une. Les noms de ces "ratés", morts pour si peu, sont souvent oubliés ou crachés d'un ton dégouté par leurs anciens camarades qui, jamais, ne les regrettent. Car d'incroyables leçons leur ont été apprises durant la formation.

Oui, les instructeurs des corbeaux ne se contentent pas de maltraiter les jeunes gens pour les lier et les renforcer dans la douleur. Ils enseignent aussi, de la même manière qu'un professeur caractériel ayant le droit de vie ou de mort sur ses ouailles. Ils apprennent aux recrues à haïr, s'emplir d'un désir de mort, ils expliquent comment faire souffrir un autre humain ou un alien de la pire et de la plus longue façon possible, comment terrifier un régiment entier de fédérés en éparpillant les restes d'une dizaine de prisonniers civils.
En résumé, les instructeurs enseignent toutes les manières possibles et imaginables pour détruire l'esprit de l'ennemi via des actes de plus en plus barbares. Et ils encouragent les élèves les plus studieux à creuser leurs propres perversions pour devenir encore "meilleur". Ce sont ces élèves-ci qui sont, le plus souvent, promu chef d'escouade...Ou Fossoyeur.</blockquote>

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<blockquote> <div class="Titre2">Les fossoyeurs, représentants du vice des corbeaux :</div>

"[i]Les fous ont une force inhumaine, c'est prouvé. J'vois pas pourquoi on devrait se priver de cette force.[/i]"-Attribué à Krieg Sorince.

Même parmi les rangs des corbeaux, la vue quasi-perpétuelle d'atrocités innommables provoques parfois de sévères traumatismes. Beaucoup s'habituent, savent où et quand détourner les yeux...D'autres n'ont pas cette chances et sombrent petit à petit dans une folie plus intense encore que celles de leurs semblables "normaux".
Ces malchanceux sont alors examinés, on passe en revue leurs passifs au sein des corbeaux, on évalue leurs capacités physiques, on cherche à voir si ils peuvent encore être efficaces.
Si non, ils sont renvoyés chez eux, bourrés de médicament et avec une petite lettre d'excuse anonyme attachée au poignet.
Si oui, ils deviennent fossoyeurs.

Fossoyeur. Un nom sinistre pour une spécialisation sinistre. Tout corbeau trop efficace sur le champ de bataille pour être oublié mais aussi trop instable psychologiquement pour commander ou rejoindre une escouade, est d'office fiché ainsi. Sur le champ de bataille, ces étranges combattants ont à la fois le droit et le devoir d'agir en loup solitaire (ou, à la limite, avec leurs semblables), bien souvent pour leur plus grand bonheur. Véritables bombes à retardement, ils sont chargés, avant chaque combat, d'une mission bien spécifique, comme l'élimination d'un lieutenant ou la destruction d'un blindé et sont ensuite libre de faire tout ce qu'ils veulent (sauf prendre d'assaut les troupes alliés, bien entendu). La rumeur dit qu'environ quatre-vingt pourcents des fossoyeurs sont atteints d'au moins une psychose mais cela est sans doute exagéré puisque les tirs fratricides restent tout de même particulièrement rares au sein des corbeaux, qui apprécient beaucoup ces unités spéciales atypiques.

"[i]-Je respecte ces gars-là. Je veux dire...Les mercenaires lambdas, ils font la guerre pour vivre, mais eux...C'est l'inverse ! Et ça, c'est aussi respectable qu'incompréhensible.[/i]"-Attribué à l'exécuteur Darius Jenkins.

Au sein des fossoyeurs, la "hiérarchie" (Purement implicite, les "nouveaux venus" apprennnent d'ailleurs souvent de manière douloureuse qu'elle existe) est simple : personne n'écoute les soldats lambdas, et pour les autres fossoyeurs, les plus dangereux sont les plus respectés, et généralement les plus atteints sont clairement les individus les plus dangereux. Ainsi, quand bien même, en théorie, ils sont tous égaux, lors d'opérations en équipe sur le terrain, ils ont une tendance naturelle à respecter les ordres ou indications émanant de personnes ayant plus de sang sur les mains qu'eux, bien que lesdits ordres ou indications soient souvent bien plus loufoques que dans les forces régulières. Ainsi, des phrases du style "sers-moi d'appât, tu veux?" ou "Non non, te fatigues pas à tirer dans le tas. Sors plutôt ta machette." n'ont rien d'étrange pour la plupart des fossoyeurs.

On estime la durée de vie moyenne d'un soldat de ce détachement dans les 6 ans, cependant cette durée moyenne est majoritairement la somme de deux extrêmes : environs 70% des effectifs entrant dans cette unité périssent en mission dans les 6 premiers mois, tandis que le reste peut espérer atteindre le même âge qu'un mercenaire normal, voir dans certains cas très particulier un peu plus. Les "armements hors normes" sont dans ce détachement monnaie courante, et il n'est pas rare de voir un mercenaire se battre à l'aide de sabres uniquement sur le champs de bataille, ou même les porter à la ceinture dans la vie de tous les jours.

Une théorie de psychanalise, réalisée par un anonyme au sein des corbeaux tornades, indique que la majorité des fossoyeurs ( environ 80% ) sont "viables" dans la vie de tous les jours, dans le sens où ils ne laissent pas forcément s'exprimer leurs pulsions "psychopathiques", un pyromane par exemple pourrait passer plusieurs jours en vie civil sans mettre le feu à quoi que ce soit, un skyzophrène ne pas faire la moindre crise, et un maniaque se comporterait de manière rationelle sans déchaîner ses émotions. Cette "normalité" apparente ne signifie pas qu'ils sont guéris, ils ont au contraire tendance à se défouler encore plus sur les champs de bataille, où ils accumulent les crimes de guerre en toute impunité. Selon cette même théorie, le fait de "pouvoir déchaîner toute la puissance de sa folie sur des cibles" ( Ref. exacte nécessaire ) tend à les calmer et permet aux mercenaires de vivre un quotidien à peu près "normal". à noter bien sûr que dans le cas des caractères les plus instables, la moindre petite remarque mal placée peut littéralement vous coûter une main, voir pire. Mais ce genre de cas ... disparaît sur le champs de bataille, hélas.

"-[i]Oui, non. En fait, à l'origine, les fossoyeurs, c'était surtout des soldats "en trop". De base, le corps a pas été inventé par Krieg Sorince, l'actuel patron, malgré ce que beaucoup pensent. Mais à l'époque de leurs créations, c'était surtout quelques gus tellement atteints qu'ils allaient volontier faire les missions suicide, et ça arrangeait les autres quand ils ne revenaient pas. Ca a changé quand les premiers "médecins" corbeaux ont commencé à rejoindre leurs rangs, parce que du coup, le ratio de survivants au sein des troupes a augmenté, et pas qu'un peu. Alors on a commencé à mélanger le fossoyeur et le mercenaire lambda. Et puis, après l'arrivée de Krieg ... En fait, après l'arrivée du patron, ce qui a surtout changé, c'est le nombre de personnes qui rentrent dans ce détachement."[/i] - Edward Hordika, fossoyeur depuis près de 6 ans.</blockquote>

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<blockquote> <div class="Titre2">Fossoyeurs, "divisions et hiérarchie"</div>

[i]Dire d'un fossoyeur que c'est "un fou", c'est très limité comme description. Même dans notre cas. Par exemple, dans un hosto, vous avez les grands brûlés, ceux qui souffrent de fracture, les cancéreux, ect ... La folie, c'est la même. Tout le monde ne souffre pas des mêmes problèmes. Donc, quand on lui a filé le commandement de la section, Haïzen s'est mis en tête de nous "classer" un peu mieux. Lui-même le dit : on ne peut pas faire rentrer les fous dans des cases parfaitement établies. Mais au moins, on a un petit aperçu des personnes avec lesquelles on bosse.[/i] Citation de Baldrane Ikrael, fossoyeur.

Suivent ici les différents types de rang que pourrait obtenir un soldat affecté chez ce détachement très particulier des corbeaux tornade.

Drogué de la bataille : Le cas le plus courant qui se déclare chez un soldat ayant abusé du combat. Ce dernier, au bout d'un moment, finit par ne plus combattre pour vivre, mais au contraire vit dans le seul but de se battre. La différence, si elle peut paraître minime, explique l'ardeur de nombre de fossoyeurs lorsqu'ils partent au combat. Ils y sont également plus brutaux, prennent moins de précautions, combattent sans répits et pourtant avec une efficacité supérieure à la normale. Cependant, si ce "bonus" peut marcher sur un plan individuel, il n'est pas applicable à un groupe : un général qui fonce tête baissé vers les ennemis en exhortant ses troupes à faire de même alors que la situation ne le recommande pas n'a pas sa place au sein des corbeaux tornade. C'est pour cette raison que les drogués de la bataille deviennent fossoyeurs : solitaires, ils sont plus efficaces. A noter que selon les synergies qui peuvent se développer, les fossoyeurs de ce style peuvent être amenés très facilement à coopérer en missions.
Les drogués de la bataille, logiquement, sont en général placés sur des fronts où leurs capacités seront les mieux mises à profit : soit là où les adversaires seront nombreux. Les combats urbains ou à l’intérieurs de vaisseaux sont des théâtres d’opérations tout à fait acceptables, même si l’idée de finir le combat au couteau dans le sang et la boue d’une jungle putride ne les dérange pas …

Berserks : Là où les drogués de la bataille manquent de vigilances et de précautions, les berserks n'en ont aucune. Vecteurs de violence et de brutalité, amateurs d'armes de corps à corps ou de chevrotine, les berserks "font dans le sonore et le dégueulasse", si l'on puit dire, avec un manque total d'instinct de conservations. On retrouve souvent, bien après la fin des combats, des berserks en train de poignarder des cadavres comme pour les empêcher de se relever et de se battre, en train de hurler des choses dénuées de sens. Il est très fortement recommandé de ne pas s’approcher d’un berserk lorsque ce dernier est au combat : ils distinguent très mal les alliés des ennemis …
Les berserks ont a peu près les mêmes styles de missions que les drogués de la bataille, à ceci près qu’on les envoie rarement avec un groupe qu’ils ne connaissent pas déjà depuis un certain temps. Pas pour leur sécurité à eux bien entendu, mais pour celle des autres membres du groupe.

Vicelard : C'est triste à dire, mais beaucoup de soldats sont de véritables animaux. Il est monnaie courante, chez les corbeaux tornade, d'assister à des viols, souvent en plein milieux des missions, sur des ennemis vaincus ou des civils. Ce comportement particulièrement répréhensible n'est malgré tout, sauf spécification contraire dans l'ordre de la mission, pas réprouvé par la hiérarchie. Cependant, il arrive que certains soldats ne puissent tout simplement plus s'arrêter. Que ce soit pendant ou en dehors des missions, ces individus passent une majeur partie de leur temps à chercher à copuler, que ce soit avec des partenaires consentants ... Ou pas. Il est assez courant d'ailleurs d'entendre parler de fossoyeurs ayant violé leurs petits camarades, sans autre raison que leur "envie". Mais mis à part cet embarrassant penchant, ce sont des corbeaux tornade ... Presque normaux. Il est de notoriété publique bien entendu qu'un fossoyeur Vicelard demandant à s'isoler avec un adversaire ne va pas uniquement lui planter son couteau dans l'œil.
De la même manière que les berserks, les Vicelards sont rarement déployés avec des escouades qu’ils ne connaissent pas. Il est plus courant d’avoir, par exemple, deux vicelards de sexe opposé dans la même équipe pour qu’ils se « calment mutuellement », ou tout simplement des partenaires assez tolérants, et au courant du fait que leur partenaire [i]pourrait [/i]avoir une envie de sortir sa machette à un moment ou un autre. Tant qu’ils sont consentants après tout.

Apathiques : Les apathiques sont un genre de « soldats parfaits ». Suite à un choc ou des conditions d’enfance difficile, certains corbeaux, une fois arrivés dans les rangs de la compagnie, perdent peu à peu toute trace d’émotion. Souvent inexpressifs et laconiques, ils ne sourient pas, ne rient pas, ne s’énervent que rarement et ont parfois l’air absent. Là où cela les rend « parfait » pour le champ de bataille, c’est qu’ils n’hésitent pratiquement jamais à mettre une balle dans la tête de leur cible, ne disputent pas les ordres pour aller sauver un camarade, ne reculent pas devant le danger là où d’autres seraient paralysés par la peur. Pro à l’extrême, ils sont capables de trancher de manière vive pour ce qui concerne la prise de décision, et ne laissent pas leurs cibles s’enfuir. Si ces soldats ne sont pas dans les rangs réguliers cependant, c’est parce qu’on a très vite remarqué que leurs (très rares) crises de colères étaient particulièrement violente, et la manière qu’ils avaient de la déchaîner les rendent dangereux à côtoyer, de même qu’à commander. A part ce fait, ce sont probablement les unités avec lesquelles une coopération est la plus aisée : ce seront probablement les seuls qui ne laisseront jamais la moindre pulsion faire surface une fois que le sang se mettra à couler …
Les apathiques ont une prédisposition aux rôles de sniper : ils sont en effet tout désignés pour ôter la vie, de très loin, à des personnes ne s’y attendant pas le moins du monde. Cependant, de manière générale, ils peuvent remplir tous types de rôles, et ne se plaignent jamais de la nature de leur mission.

Bouchers : Les bouchers ne sont pas forcément dopés, une fois au  combat, par l’adrénaline. Ils peuvent certes faire preuve d’une plus grande expérience de combat, mais pas plus que n’importe quel vétéran. Ce qui caractérise, en revanche, les bouchers une fois qu’on les a laissés sur le champ de bataille, c’est leur manie assez morbide de jouer avec les cadavres des adversaires ou des alliés, arrachant parfois de manière aléatoire des morceaux de bidoche pour les balancer par-dessus leurs épaules. Si certains préfèrent opérer sur des individus vivants, cette tendance n’a rien d’un impératif : peu importe que les flots de sang qui couleront soient chauds ou frais. Il est par contre classique de voir des bouchers s’adonner à des actes plus ou moins prononcés de cannibalismes, que ce soit sur des adversaires encore en vie, ou sur des « totems de douleurs » laissé là par un camarade régulier. On attribue d’ailleurs le concept à un soldat qui, par la suite, est devenu fossoyeur. Surprenant.
Les bouchers sont en général affectés à des missions de dissuasions ou de sabotage du moral adverse : répandre les tripes d’une quarantaine de personnes, bien en vue sur la façade d’un immeuble, « histoire que les mecs en face y repensent à deux fois avant de lancer leur attaque. »
Note intéressante : beaucoup de bouchers sont également des médecins. Dans ce genre de cas, ils pourront alors être affectés dans des groupes d’intervention, avec une contrainte minime : essayer de sauver la vie de leurs camarades …

Les cas désespérés : Cette triste dénomination désigne des fossoyeurs jugés trop « instables » pour pouvoir combattre avec des camarades, mais trop efficaces pour qu’on les renvoie dans la vie civile. Le seul résultat tangible d’une telle manœuvre serait probablement un massacre dans les 72 heures, suivit d’une série de procès intentés à la compagnie pour avoir relâché un monstre dans la nature. Les cas désespérés sont, que ce soit lors des missions ou en dehors, isolés de leurs camarades pour éviter tout risque de tir fratricide. Même avec ce style de mesure, on dénote encore de manière fréquente des incidents qui auraient pu être évités simplement : l’un des derniers en date pouvant être cité tient lieu à une altercation entre deux fossoyeurs de ce genre et de nouvelles recrues qui voulaient « les tester » pour plaisanter. L’une d’entre elles a dû rentrer chez elle avec un bras en moins, et l’autre a passé 3 semaines en soin intensifs après une perte massive de sang.
De manière générale, les cas désespérés sont envoyés sur des missions dont on souhaiterait qu’ils ne reviennent pas forcément : ces dernières sont donc parmi les plus dangereuses (et pas forcément les mieux payées) qu’offre la compagnie, et rare sont ceux, même parmi les individus les plus vénaux, qui accepteraient sciemment de les exécuter. A noter qu’il existe de nombreux cas différents de cas désespérés, mais absolument tous sont à traiter avec les plus grandes précautions.

Les pilotes de cercueils : De manière générale, beaucoup de soldats corbeaux qui passent trop de temps dans leurs véhicules reçoivent, même quand ça n’a rien de leur fonction principale, le titre de « pilote ». Cependant, un pilote au sein des fossoyeurs ne se contente pas de conduire son tank ou son avion sur le champ de bataille : il le fait toujours au plus près de l’action, ne laisse souvent que quelques plaques de blindage le séparer du feu des adversaires, et ne largue pas une bombe avant d’être entré dans la zone qui sera vaporisée par son explosion. Si ces individus, généralement des pilotes de chasseurs ou de tanks, sont rares au sein de la compagnie, il arrive cependant régulièrement qu’ils puissent transporter des troupes, tant régulières que spéciales : en effet, leurs capacités de « têtes brûlées » et leurs dons pour le pilotage leur permet sans peur d’effectuer des manœuvres risquées au beau milieu des tirs adverses, là où un pilote normal ferait demi-tour pour chercher un itinéraire plus sûr. Chose étrange : on dénombre bien moins d’accidents chez ces fous du volant que chez les pilotes réguliers.

Les « têtes brûlées » : ce nom était initialement destinés aux pilotes de cercueils, mais on l’a trouvé plus approprié pour cette catégorie. Les têtes brûlées sont des combattants talentueux, qui se servent des armes à combustion comme le lance-flamme à outrance, et peuvent passer des heures entières à regarder des individus brûler vifs suite à leur travail. Outre les différents pyromanes réguliers, on trouve également beaucoup dans cette catégorie de personne maniant des explosifs plus ou moins réguliers : certains veulent juste voir des cibles voler en feu depuis le toit d’un bâtiment, privés de leurs membres, alors que d’autres au contraire collent au milieu de leurs pains d’explosifs des fioles d’acides, et regardent ceux qui ont échappé à la déflagration hurler de douleur et de terreur alors que leurs poumons et leurs muqueuses se mettent à saigner et à les brûler, avant que leur peau même ne se dissolve lentement.
Les têtes brûlées sont, pour la plupart d’entre eux, des experts en ce qui concernent les explosifs, savent comment les placer, et que faire pour éviter d’être prit dans le souffle de leurs propres « créations ». On les envoie donc très généralement dans des missions dites « de purge » d’une zone, ou encore pour faire exploser des positions stratégiques pour permettre une meilleure avance des troupes. Il n’est pas rare de voir une tête brûlée jouer avec un briquet dans un couloir : faites simplement attention à ce qu’elle ne se tourne pas vers vous lorsque la flamme est allumée. </blockquote>

<blockquote> <div class="Titre2">Fossoyeurs, "Le big five"</div>

« Big five ». Ces 2 simples mots désignent l’ensemble des 5 compagnies majeures du dominion, les 5 réels détenteurs du pouvoir dans ce gigantesque amas de planètes et de mondes humains. Personne n’ignore qui ils sont, ni à quel point leur volonté peut faire office de loi. Cependant, ici, nous ne parlons pas du même quintet …
[spoiler]Le big five, ou du moins la seule représentation à peu près fiable dont nous disposons à l’heure actuelle][img]http://40.media.tumblr.com/e0e8c855db77113cd2c2eef908269690/tumblr_ncjxjt7dY41spd0keo1_1280.jpg[/img][/spoiler]
Le « big five » des corbeaux tornade est composé de 5 individus, fossoyeurs pure souche, qui ne sont qu’extrêmement rarement déployés sur le terrain. La raison est simple : ils ne reconnaissent l’existence de personne qui soit extérieur à leur groupe, et tout témoin de leurs actions, quel que soit son clan ou son allégeance, doit périr. Cette règle n’est pas négociable, et tous ceux qui ont tenté de l’outrepasser sont à l’heure actuelle en train de le regretter très amèrement, soit dans la tombe.
On ne sait pas d’où sort cette escouade exactement. Certains parlent des seuls survivants à une attaque, lors d’une mission qui aurait mal tourné. D’autres, d’un simple outil de propagande de le la part des corbeaux tornade, qui leur permettrait de rendre encore plus implacable l’image de tueurs qui leur colle aux plumes. D’autres encore pensent qu’il s’agit du résultat d’un programme d’hommes et femmes génétiquement modifiés par le noxus pour être changés en machines à tuer parfaites. Il est à noter qu’aucune de ces rumeurs n’a trouvé de démenti efficace, pas plus que de preuves. Les liens menant au « big five » semblent avoir disparu des bases de données, et si ce nom est connu de beaucoup de vétérans corbeaux, peu pourraient réellement mettre le doigt sur ce qu’ils sont réellement.
Si le croque-mort lui-même ne sait pas exactement qui constitue ce groupuscule de combattants d’exceptions, il sait, de même que le chef des corbeaux tornade, qu’il ne faut pas le lancer en mission pour un oui ou pour un non. Le big five est l’équivalent d’une bombe, larguée sur une zone, qui nettoierait toute trace de vie, dans le cadre de sa mission et bien au-delà, avant d’être rapatriée par un vaisseau venu là grâce à un pilote automatique. En dehors des missions, le big five est en entraînement. Au beau milieu de la jungle d’une planète hostile ? Dans un croiseur isolé ? Dans le fin-fond d’une base appartenant aux mercenaires ? Ici aussi, peu voir pas de réponse.
Le big five est, depuis sa création, composé de 5 membres. On ne sait pas si les individus qui le composent actuellement sont les même qu’au début, on sait juste que les rôles n’ont pas changé, et que la synergie qui règle au sein du groupe leur permet de tolérer les existences des autres tout autant que de travailler en équipe. En réalité, à l’exception de One, on ne sait pas exactement ce qui se cache dans les armures de ces combattants, homme, femme, jeune, vétéran … Leur efficacité permet cependant de passer outre ce genre de questions.
- « One », le leader. Peut-être le seul membre dont le visage est,  grosso-modo, connu, soit également le seul dont l’identité n’a certainement pas changée depuis son affectation. Spécialisée entres autres dans le combat au corps à corps, courte et moyenne distance. Stratège aguerrie, elle sert au big five d’intermédiaire avec ses supérieurs lors de l’attribution des missions, et n’a pratiquement de féminin que le corps.
- « Two », l’homme du front. Polyvalent, il combat avec une efficacité redoutable, et est réputé pour pouvoir tenir n’importe quelle position presque seul, à partir du moment où on lui en laisse le temps. C’est également le pilote de véhicules terrestres de l’escouade, dans les rares cas où elle doit se déplacer.
- « Tree », le fantassin lourd. Ce titan compense la lenteur de ses déplacements par la puissance de feu dont il dispose : d’aucuns racontent qu’il s’agirait en réalité d’un compagnon doré, ou d’un homme ayant fauché son armure à l’un d’entre eux, avant de rejoindre les corbeaux. Mécanicien de talent, il sait aussi bien entretenir les armures du groupe que son équipement, mais sans plus …
- « Four », l’expert en explosifs. Armée d’un lance grenade customisé pour tirer un peu tout et n’importe-quoi, ce pyromane en puissance est peut-être le plus expressif du groupe : il éclate très souvent de rire en plein combat. C’est également un hackeur relativement doué, avec une connaissance particulièrement fine des circuits de détection d’incendie à bord des vaisseaux spatiaux. Il parait que, pour peu qu’un de ses explosifs ne vienne à sauter sur lui, l’explosion causée pourrait raser plusieurs bâtiments.
- « Five », le sniper. Véritable fantôme au sein du groupe, ce tireur d’élite n’est jamais au même endroit que les 4 autres. Cependant, si vous voyez ne serait-ce qu’un membre du big five, alors vous êtes probablement déjà dans le viseur de ce tireur d’exception, dont les munitions percent de manière équivalente les hommes, les véhicules, les « couverts » et les blindés.

[quote]Les membres du big five sont des personnages prédéfinis : il est possible d’en incarner un (c’est dans ce but que leur passé et identité est si « flou ».) Pour toute demande d’information supplémentaire, contacter un des responsables des corbeaux tornade : Haïzen ou Krieg.[/quote]
</blockquote>

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<blockquote> <div class="Titre2">Comportement sur le champ de bataille :</div>

"[i]-Lorsqu'on est arrivé devant le camp que les corbeaux avaient sécurisés, ça puait. Je m'en suis rendu compte malgré mon nez brisé. Je respirais par la bouche, et pourtant, bordel, l'odeur me piquait la langue avant de devenir un goût immonde. Mais on avait tous tellement froid qu'on a pas fait les difficiles, et on s'est précipités à l'intérieur...La première habitante que nous avons croisés était crucifiée sur la porte de sa propre baraque, la gorge tranchée, son visage couvert de sang et de foutre. James a dégueulé, mais c'était qu'un avant-goût. La suite était bien pire. Je souhaite à personne de voir ça...
Plus tard, alors que je discutais avec James, il a traité ces mercenaires d'animaux. Je pense qu'il avait tort. Y'avait rien d'animal là-dedans, non, l'animal peux violer, tuer et manger, mais ça s'arrête là. C'est pas aussi vicieux que...Ca.[/i]" -Attribué au caporal Perez, survivant de la compagnie A du Préfet Hawkins des forces régulières du dominion.

Cela a déjà été dit et redit : Les corbeaux tornades sont avant tout des commandos opérant loin ou derrière les lignes de fronts dans le but de saper le moral ennemi via de nombreuses tactiques impliquant sabotages et assassinats. Tout le monde sait cela, autant au sein du dominion que dans la fédération. Ce qui est beaucoup moins répétés, ce sont les méthodes qu'ils emploient.
Si les enseignements haineux et les entrainements inhumains n'ont pas réussit à briser ou dissuader la recrue naïve, alors cette dernière risque d'avoir la malchance d'être demandée, avec le reste de sa compagnie, pour une opération de grande ou moyenne envergure, sur terre ou à l'abordage d'un grand vaisseau. S'ensuit une véritable descente aux enfers durant laquelle le pauvre nouvel arrivant peux enfin connaître le véritable visage de ses collègues.
Il n'est pas aisé de visualiser ce que des centaines d'hors-la-loi, sans aucune morale, sont capables de faire une fois face à des "proies faciles". Mais aucun homme saint d'esprit ne peux ne serait-ce qu'imaginer ce que ces centaines d'hors-la-loi sans aucune morale pourraient faire, face à des proies faciles, en ayant l'ordre direct de faire les pires choses possibles.
Des centaines de rapports d'éclaireurs appartenant aux forces régulières du dominion décrivent les horreurs que les corbeaux laissent derrière-eux. Pas un seul d'entre eux ne laisseraient indifférent le plus blasé des officiers de guerre. Car Krieg Sorince et les siens ne veulent pas simplement terrifier l'homme. Ils désirent, plus que tout, faire trembler xénos comme humains...Et ils y parviennent, la plupart du temps, en employant de viles techniques telle que le célèbre "totem de douleur", un très étrange jeu, provenant des esprits inventifs des fossoyeurs, consistant à transformer la victime, humaine ou non, en tronc lacéré de part en part sans pour autant lui laisser la joie d'accéder au repos éternel tout de suite. Un résultat terrifiant, qui, souvent, provoque l'ascension d'un nouveau fossoyeur au sein des corbeaux.
</blockquote>

[size=16][b]Informations rédigées par les membres Krieg Sorince et Haïzen.[/b][/size]
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